Aucun fait précis, aucun témoignage ne vient conforter les dires de Madame B. sur les prétendues violences de Monsieur J.. Il n'est pas étonnant qu'après avoir été enlevée brutalement de son lieu de vie et amenée à plus de 1 000 km la jeune Anais puisse développer de l'eczéma.

Monsieur J. fait la preuve quant à lui par des témoignages de membres de sa famille et de proches du couple que c'est Madame B. qui a toujours eu un comportement qualifié de "bizarre" et "d'étrange" et qui sont absolument scandalisés par les accusations qu'ils estiment totalement infondées de cette dernière à l'égard de Monsieur J..

Madame B. a toujours clairement dit à son entourage que ce dernier n'aurait jamais ses filles, et c'est effectivement le seul ressort de son comportement et de son attitude. La plainte qu'elle a déposée, postérieurement à son départ pour les prétendues agressions sexuelles subies par sa fille n'est encore qu'un pitoyable ajustement de cause.
 

Madame B. ne fait la preuve d'aucun fait pouvant justifier son brusque départ du domicile conjugal qu'elle a quitté avec fraude et en laissant son époux totalement sans nouvelles, quoiqu'elle prétende.

Le domicile de la famille avant le coup de force de Madame B. se situait à Brebieres, c'est dès lors à juste titre que le juge aux affaires familiales d'Auch s'est déclaré incompétent au profit du juge aux affaires familiales du Tribunal de Grande Instance d'Arras.