Attendu que le premier juge, après avoir ordonné une expertise judiciaire et s'être transporté sur les lieux, a réalisé une analyse attentive et minutieuse des pièces de la cause et de la règle de droit applicable et a très justement considéré qu'il y avait lieu d'homologuer le rapport réalisé par Monsieur DESTACAMPS ;

Attendu qu'il convient d'ajouter que l'expert judiciaire a procédé à un travail approfondi et sérieux, contrairement aux affirmations de l'appelant; qu'en effet il a procédé à l'analyse des différents et successifs plans cadastraux, des titres de propriétés et a fait état de la possession par Madame Odette G. de la partie de la parcelle contestée;


Attendu que le premier juge a pris en considération les moyens évoqués par Monsieur Henri J., repris en cause d'appel et y a répondu de manière extrêmement pertinente;


qu'en effet le transport sur les lieux, la lecture fine des plans cadastraux et de l'acte aux termes duquel les parties feront éventuellement tous accords au sujet de l'alignement d'un mur de jardin qui sera vendu aux consorts G., l'ont conduit a entériner le plan de bornage proposé par l'expert ;

Attendu qu'enfin Monsieur Henri J. ne conteste aucunement, par des pièces produites et probantes, la possession par Madame Odette G. de la partie du terrain litigieuse; qu'il n'appartenait nullement à l'expert de procéder à une enquête sur le caractère réel, paisible et continu de la jouissance effective de la partie du jardin;

Attendu en conséquence que le jugement du tribunal d'instance de GOURDON en date du 10 mars 2008 sera confirmé en toutes ses dispositions;