Le premier Juge a procédé à une analyse minutieuse et complète des faits à l'origine du litige et des prétentions et moyens des parties;
 

Cette analyse n'est nullement contestée utilement en cause d'appel par Franck M. qui invoque les mêmes arguments à l'appui des mêmes demandes qu'en première instance;

Or, il lui a été répondu en des attendus justes et bien fondés auxquels il n'y a guère qu'à ajouter ceci:
> l'incarcération de l'appelant, qui est consécutive à des actes de violences commis en récidive sur sa compagne de l'épaque, Corinne R., et sur sa propre mère, en présence de l'enfant, est particulièrement démonstrative de sa personnalité et de sa nocivité,
> cette incarcération durant quatre mois puis son hospitalisation pour une durée inconnue ne peuvent être regardés comme des obstacles insurmontables à tout contact avec sa fille; l'appelant n'a rien fait gaur avertir le POINT RENCONTRE de son empêchement, ni pour s'enquérir, ne serait-ce qu'une fois, de la situation et du devenir de sa fille pendant deux ans ; il est manifeste qu'il ne porte aucun intérêt réel à Maylis qui a trouvé un équilibre qu'il est important de préserver en la protégeant d'un père violent et intermittent qui ne peut que donner un exemple pernicieux,
> les conditions de l'art. 378-1 du Code Civil sont réunies: ses comportements
violents devant l'enfant mettent celui-ci en danger dans sa moralité ; sa carence en soin et en direction constitue eux aussi un danger pour sa fille; il s'est volontairement abstenu de remplir ses devoirs envers Maylis pendant plus de deux années.