L'appelant reproche à l'intimée de s'être rendue coupable d'adultère et le démontre par un constat d'huissier dans lequel cette dernière reconnaît entretenir des relations extraconjugales depuis environ un an ; ce constat a été établi le 14 Octobre 2003, soit plus de quatre années après le prononcé de l'Ordonnance de non-conciliation remontant au 9 Juillet 1999 ;

L'adultère ne peut justifier le prononcé du divorce aux torts même partagés de la femme alors que le devoir de fidélité est nécessairement moins contraignant en raison des longueurs de la procédure; de plus, il n'est manifestement pas en lien de causalité avec la séparation du couple, à savoir comme la cause susceptible d'avoir rendu intolérable le maintien d'une vie commune à laquelle il a été mis fin plus de quatre ans plus tôt; enfin, il se trouve dépouillé de son caractère fautif du fait du comportement du mari;